Le Ministre MOUKOUMBI inspecte les chantiers qui vont « transformer le visage du Grand Libreville

Ce mercredi 8 avril 2026, le Ministre des Travaux Publics et de la Construction, Edgard MOUKOUMBI, a poursuivi sa série de visites de chantiers entamée après le boulevard de la Transition. Première étape : le quartier Bel Air, confié à l’entreprise MIKA Services. Sur cette voie longue de 1,4 km, totalement dégradée, le conducteur de travaux Xavier NGUEMA a détaillé un calendrier de 12 mois pour une route en Béton Armé Continu (BAC). Mais les contraintes sont nombreuses : bâti anarchique, réseaux à déplacer, habitations empiétant sur la chaussée. « Il va falloir toucher à certaines habitations », a reconnu le Ministre Edgard MOUKOUMBI, évoquant des démolitions ciblées après évaluation et signatures avec les propriétaires. L’objectif : désengorger et rendre accessible jusqu’au débarcadère, malgré un tissu urbain souvent obstrué.

Poursuivant son déplacement, la délégation ministérielle s’est rendue sur l’ouvrage hydraulique de Nzeng-Ayong, sous maîtrise d’œuvre de GIGS (Génie de l'Ingénierie Générale et Services). Là, le membre du gouvernement a salué la reprise des travaux sur le triple dalot, à l’arrêt pendant un temps, et désormais actif depuis la fin du Ramadan. « Les travaux de finition pour accueillir le tablier sont en cours », a-t-il précisé, annonçant une réouverture partielle de la voie au 10 mai avec de la GNT, puis la couche de roulement en béton bitumineux deux semaines plus tard. Il a également insisté sur l’assainissement de la zone, renforcé par une action de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE), solidaire face aux points critiques.

En guise de conclusion, le patron des Travaux publics et de la Construction a rappelé la feuille de route du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, qui a décidé de transformer le visage du Grand Libreville. «On ne fait pas d’omelettes sans casser les œufs.» Une déclaration qui résume l’équilibre délicat entre ambition d’aménagement et réalité sociale des quartiers.